Lazio, des Bandits aux Invincibles

C’est l’histoire d’une équipe qui a su se forger une sale réputation. Des bandits du Scudetto 1973-1974 aux « saluts romains » de l’idole Di Canio, en passant par des banderoles antisémites et le scandale du Totonero, la Lazio a tout fait pour être détestée. Mais a elle toujours rebondi. Sans renier leur ADN, les Biancocelesti tentent aujourd’hui de mettre un terme à cette réputation pour mieux avancer. Invaincue face aux « gros » de la Série A, la Lazio reçoit la Juve samedi soir pour le choc de la 13e journée.

Football et politique sont toujours très liés en Italie. La période actuelle n’échappe pas à la règle. Après la démission de Berlusconi, ancien chef du gouvernement et propriétaire de l’AC Milan, plusieurs nouveaux membres de l’administration italienne ont déjà fait part de leurs préférences footballistiques. Ce « coming-out » traditionnel, que l’on peut observer lors de chaque remaniement, montre à quel point le football est essentiel dans ce pays. Si les politiques ne se gênent pas pour afficher leur soutien à telle ou telle équipe, les joueurs de foot essayent eux d’éviter les questions sociétales et politiques. Sauf pour ceux qui en ont fait leur marque de fabrique comme Cristiano Lucarelli ou Paolo Di Canio. L’ancien attaquant de la Lazio n’a d’ailleurs été que le disciple des bandits de la Lazio, auteurs du « casse » du siècle en 1973-1974, en remportant un Scudetto promis à la grande Juventus…

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Article publié le 25 Novembre 2011

Leonardo présente : « La crise des clubs italiens »

Invité hier après-midi de l’émission Luis Attaque (RMC), Leonardo a répondu, avec brio, aux interrogations des supporters du PSG, secoués depuis l’affaire Ancelotti-Kombouaré. Le directeur sportif du PSG en a profité pour expliquer le dernier mercato estival et entre plusieurs justifications, il a évoqué la colonie « italienne » arrivée cet été (Menez, Sissoko, Pastore, Sirigu).

Pour cela, l’explication est simple « L’Italie vit un moment difficile, c’est pour ça qu’on a eu des opportunités de prendre Menez et Sissoko. La Rome était presque obligée de vendre Menez, la Juve Sissoko, Palerme Sirigu, Pastore. »

La Roma et la Juve avaient le couteau sous la gorge pour vendre Menez et Sissoko ? …

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Article publié le 24 Novembre 2011

 

Florence/Fiorentina : d’une renaissance à l’autre

Alors que la ville de Florence est le berceau de la Renaissance, son club de foot éprouve des difficultés à organiser la sienne. Comme si la Fiorentina avait perdu la recette. Une recette qui lui avait permis de se relever d’une faillite rocambolesque en 2002 grâce à l’intervention des autorités sportives italiennes et l’arrivée de nouveaux propriétaires, les rois de la chaussure, les frères Della Valle. Aujourd’hui, l’euphorie est retombée et la Fiorentina plonge dans l’inconnu. L’arrivée de Delio Rossi suffira t-elle à chasser les mauvais esprits qui hantent l’Artemio Franchi ? Pas si simple.

Une galère à tous les étages du club. Voilà pour le constat du club florentin. Il pensait avoir trouvé l’homme idéal avec Cesare Prandelli et il avait bien raison. Avec l’actuel sélectionneur de la Nazionale, la Fiorentina avait retrouvé du jeu, de l’enthousiasme et des résultats. Cinq saisons plus tard, le club toscan savait qu’en perdant Cesare Prandelli, les risques étaient grands et il ne s’était pas trompé. Cependant, la chute n’en a pas été moins brutale. Explications des problèmes de la Fiorentina avec le schéma pyramidal de la societa

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Article publié le 18 Novembre 2011

Iachini, l’homme à la casquette pour la Sampdoria

Qui serait capable de sortir la Sampdoria de la crise ? C’est la question que se sont posés les dirigeants Blucerchiati en fin de semaine après le licenciement de Gianluca Atzori, engagé en juin dernier suite à une relégation désastreuse en Série B. La réponse a sonné comme une évidence. Après avoir sondé Donadoni, le Directeur Sportif Sensibile a pris contact avec Giuseppe Iachini. L’homme de la situation, celui des montées en Série A. Alors jamais deux sans trois ?

C’est que Iachini a un CV parlant pour lui. Sur les deux derniers clubs entraînés, il a réussi à chaque fois à être promu en Série A. En 2007, il faisait monter le Chievo, tout juste relégué à la surprise générale. En 2009, il parvenait à hisser Brescia en première division après cinq années de purgatoire en Série B. A chaque fois, il n’a fallu qu’un an à l’homme à la casquette pour mener à bien sa mission. Alors, après plus du tiers du championnat déjà passé, l’arrivée de Iachini à la Samp’ est-elle trop tardive ?

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Article publié le 15 Novembre 2011

 

Balotelli and co, sauveurs de la patrie ?

La Nazionale de Cesare Prandelli avait tout pour vivre un automne serein. La sélection italienne s’était brillamment qualifiée à deux matchs de la fin des éliminatoires, avait continué sur sa lancée lors des deux dernières rencontres du Groupe C (nul en Serbie, victoire face à l’Irlande du Nord) et surtout, s’était réconciliée avec ses supporters après le drame de la Coupe du monde 2010. Mais comme dans un bon film d’aventures, les péripéties commençaient une fois les célébrations heureuses : blessure au genou de Giuseppe Rossi (absence de six mois), souci au cœur détecté chez Cassano (six mois également) et polémique autour de Montolivo. Alors simple péripétie de parcours ou véritables dommages en vue de l’Euro 2012 ?

Le poids de l’absence des deux attaquants de la Nazionale passe d’abord par les chiffres : neuf buts à eux deux, 13 matchs joués sur 16 depuis l’arrivée de Prandelli et duo titularisé à cinq reprises sur les dix matchs des éliminatoires. Surtout, depuis juin dernier, ce duo était à chaque fois aligné par Prandelli…

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Article publié le 09 Novembre 2011