La Nazionale sans défense

Le football est souvent une affaire d’optimisme et de pessimisme. Mais également de différences d’interprétation de signaux émis par une équipe. Ceux envoyés par la Nazionale à dix jours du début de l’Euro ne sont clairement pas rassurants. Face à la Russie vendredi soir, les hommes de Prandelli ont réalisé, collectivement et individuellement, l’un des pires matchs depuis la Coupe du Monde 2010. Avec, comme plus grande inquiétude, la défense italienne. De quoi faire bouger le système tactique de Prandelli ? Tentons d’y voir un peu plus clair…

Si des scénaristes s’étaient penchés sur le pire scénario possible pour la préparation de l’Euro, il n’est pas sûr qu’ils aient été aussi loin. Cela a commencé très tôt dans la saison avec la double absence de Giuseppe Rossi et Antonio Cassano. L’un pour une blessure au genou, l’autre pour un problème au cœur. Si le premier n’est jamais revenu – et a même rechuté – le second a fait son retour après des mois d’inactivité. En résulte une condition physique précaire dommageable car Cassano est très fort sur la première accélération, sur sa prise d’appui, et sur des sprints courts dans les défenses adverses…

Lire la suite de l’article sur le blog « Euro-visions » d’Eurosport.fr
Article publié le 04 juin 2012

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