La Juve en pleine confiance

Chaque semaine qui passe est une confirmation : la Juve se transforme en véritable machine à gagner. Elle confirme son rôle d’équipe favorite de Serie A un peu plus chaque journée. Quand un joueur est absent, cela ne se voit pas car le collectif est bien huilé. Quand un joueur est moins performant, là encore, le collectif prend le relais. La Juventus enchaîne les victoires et semble indestructible.

C comme collectif

Écartons rapidement la question des stars. Oui, la Juve possède trois stars et n’est pas qu’une équipe de besogneux hargneux. Buffon, Chiellini et Pirlo sont les trois leaders de cette Juve, sur le terrain et en dehors. Ils motivent et recadrent, sont exemplaires sur le terrain, se donnent à 100%, sortent toujours de bonnes prestations et sont de véritables modèles pour leurs coéquipiers.

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Article publié le 02 octobre 2012

Juventus – Zeman, faits pour se détester

Samedi soir, la Juve accueille la Roma dans le choc de la 6e journée de Serie A. Cette affiche annonce les retrouvailles entre Zdenek Zeman et le club turinois, deux figures qui se haïssent depuis longtemps et ne ratent jamais une occasion de le faire savoir. Retour sur les contours de cette animosité qui persiste et sera l’objet de toutes les attentions au Juventus Stadium.

Un match entre la Juve et la Roma est toujours bouillant. La rivalité entre les deux clubs est totale et remonte loin en arrière. Elle est géographique (combat nord/sud), économique et sociale (pendant longtemps, la haute société contre les campagnards) mais aussi sportive. En 1981 par exemple, le but valable, mais refusé, de Turone (Roma) avait favorisé la Juve dans la course au scudetto, et reste l’un des plus vieux débats dans le foot italien. Mais ce qui a décuplé la haine entre les deux entités, remonte à 1998 et est l’œuvre de Zdenek Zeman, adulé par les Romanisti, détestés et raillés par les Juventini.

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Article publié le 28 septembre 2012

En embuscade derrière la Juve, la Lazio…

Il y avait les bandits armés de la saison 1973-1974, voici les braqueurs sans arme, ni haine, ni violence de la saison 2012-2013. Près de quarante ans après un Scudetto surprise, la Lazio se met à rêver d’un nouveau scénario extraordinaire, alors que tout le monde voit la Juve championne d’Italie. Après un bon début de saison, à peine terni par la défaite face au Genoa dimanche, la Lazio se rend à Naples ce mercredi soir pour un premier tournant.

Un été bouillant

Qu’on se le dise tout de suite, la Lazio va passer son premier test mercredi à Naples. Car pour ses quatre premières rencontres, le club romain a rencontré des adversaires à sa portée, de l’Atalanta (même si gagner à Bergame est tout sauf évident) à un Chievo inoffensif, en passant par un Palerme au fond du gouffre et à un Genoa toujours aussi irrégulier. Avec trois victoires et une défaite, le bilan de la Lazio est positif.

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Article publié le 26 septembre 2012

Jeu de massacre à Palerme

« Se tirer une balle dans le pied », « se faire hara-kiri », « une gestion suicidaire », chaque année, la gestion de Maurizio Zamparini apporte son lot d’expressions. Le président de Palerme vient de virer le 41ème technicien depuis son arrivée dans le football. Giuseppe Sannino n’aura résisté que trois journées lors desquelles, le club sicilien n’a récolté qu’un petit point. Devant cette situation embarrassante, Zamparini a fait du Zamparini et Palerme compose désormais avec un nouvel entraîneur.

Entre courage et folie

Maurizio Zamparini n’est pas qu’un fossoyeur d’entraîneur, c’est aussi un homme courageux, fort en gueule et capable de résister à la pression de la mafia sicilienne Cosa Nostra, comme il y a quelques années, dans une histoire de construction d’un centre commercial. Car avant d’être le patron d’un club de foot, Zamparini est un entrepreneur …

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Article publié le 22 septembre 2012

Le franco-centrisme au service des joueurs français

Le joueur français doit être défendu. Coûte que coûte. C’est l’analyse qui ressort des débats des dernières semaines autour du foot français. Est-ce par chauvinisme, par intérêt ou par manque d’honnêteté intellectuelle, que de nombreux observateurs, consultants, journalistes et supporters, agissent de la sorte ? Pourquoi un joueur français est forcément meilleur qu’un joueur étranger ? Les résultats du foot français (clubs et Equipe de France) sont si bons qu’on ne peut mettre les joueurs en cause ? Les joueurs français n’ont-ils pas perdu de leur réputation depuis une époque où tous les gros clubs étrangers se pressaient pour signer des éléments du championnat de France ? Pourquoi ce principe de concurrence dans un groupe de 25 joueurs est si mal perçu ? Beaucoup de questions se posent.

Tout a commencé il y a quelques semaines avec l’arrivée de Marco Verratti au PSG. Un transfert à hauteur de 13M€ pour un gamin de 19 ans. Et tout le monde s’est emballé, voir offusqué : comment un gamin italien peut-il coûter aussi cher ?

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Article publié le 17 septembre 2012