Pato est devenu un problème

La phrase choc qui donne son titre à cet article a été prononcée par Silvio Berlusconi avant le match contre la Juve la semaine dernière. Celui qui a fait venir le brésilien à Milan et qui l’a toujours défendu a enfin dit tout haut ce que les dirigeants milanais pensent tout bas : depuis de nombreux mois, Alexandre Pato n’est plus que l’ombre du joueur ayant enthousiasmé San Siro. Et le Brésilien pose deux problèmes à son club : l’un est sportif, l’autre est économique et c’est certainement ce qui embête le plus le président de l’AC Milan, lancé dans une course folle aux économies.

La première inquiétude de Berlusconi concerne l’état de santé du joueur. En un peu moins de trois ans, Alexandre Pato a accumulé plus de quinze blessures, la plupart, musculaires. De rechute en rechute, l’attaquant brésilien s’entraîne peu et passe l’essentiel de son temps en soin ou à sillonner le monde pour rendre visite à des médecins du sport. En mars dernier, le président de l’AC Milan, lassé par les blessures de son joueur, l’avait envoyé à Atlanta consulter un éminent spécialiste. Après plusieurs jours de tests, Pato était rentré à Milanello avec le sourire, certain d’avoir trouvé la cause de ses blessures : un déséquilibre musculaire, entraînant la surcharge de certains muscles du bas du corps (cuisse, mollet).  Sauf que cinq jours plus tard, à Barcelone en Ligue des champions, Pato n’avait tenu que quatorze minutes avant de rechuter.

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Article publié le 04 décembre 2012

Comment la Juve a arrêté d’être invincible

Avec quatre points pris lors des quatre derniers matches de championnat, et surtout deux défaites contre les clubs milanais, la Juventus reste sur une série qu’elle n’avait plus l’habitude d’afficher. Après les 49 matches sans défaite dans le championnat italien, le coup est rude, mais le club n’a aucune raison de paniquer car il affiche toujours des certitudes et ne doit ce mauvais passage qu’à une fatigue psychologique et physique.

Un effectif ample mais un turn-over presque inexistant

Le club turinois s’est construit un effectif quatre étoiles et seule l’absence d’un grand buteur l’empêche de pouvoir rivaliser avec les plus gros clubs européens sur le papier. Tous les postes sont doublés et l’argent dépensé l’été dernier pour renforcer l’équipe, qualitativement mais aussi quantitativement, aurait dû permettre à Antonio Conte de pouvoir faire souffler certains cadres régulièrement. Sauf que l’entraîneur turinois n’est pas un adepte du turn-over et aime faire confiance à ses hommes de base, que ce soit en championnat ou en Ligue des champions.

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Article publié le 30 novembre 2012

Inter : Sneijder est-il encore le bienvenu ?

La saison du triplé de l’Inter est encore dans toutes les têtes des tifosi Nerazzurri et beaucoup revoient avec nostalgie les performances incroyables de Wesley Sneijder lors de cette formidable aventure. Car depuis cette saison 2009-2010 et la Coupe du Monde en Afrique du Sud, le Trequartista néerlandais ne fait plus rêver. Hormis lors de quelques rares matchs où il a retrouvé un semblant de leadership technique, Sneijder n’est plus que l’ombre de lui-même et une caricature du joueur qu’il était.

Au rayon des raisons qui expliquent que Wesley Sneijder n’est plus performant, il y a bien entendu les nombreuses blessures. Depuis le fameux triplé de 2010, il n’a participé qu’à 57% des matchs de l’Inter et depuis la saison 2011-2012, on compte pas moins de six grosses blessures pour le néerlandais. Le dernier match du Trequartista avec l’Inter remonte au 26 septembre dernier contre le Chievo où il était sorti avec une déchirure musculaire à la cuisse, son petit péché-mignon. Depuis, il est en soins et a même passé une semaine à Los Angeles auprès d’un spécialiste. Une décision prise avec le club mais qui avait néanmoins rendu furieux ses dirigeants, à cause d’un tweet…

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Article publié le 28 Novembre 2012

PSG-De Rossi, mais pour quoi faire ?

Daniele De Rossi n’est pas vraiment heureux à Rome. Enfin, à la Roma. Pourtant, Danielino aime ce club. Profondément. Il l’a montré à de nombreuses reprises et son attachement ne peut sûrement pas être remis en cause. Non, le problème est ailleurs. Il est sur le banc. Lui qui était si proche la saison passée de Luis Enrique est aujourd’hui loin de partager toutes les idées de Zdenek Zeman. Au coeur de la mauvaise entente, le poste de De Rossi sur le terrain.

Concernant le poste de De Rossi, il y a deux écoles. Ceux qui vous diront qu’il a été formé comme interno, joueur complet du milieu de terrain et ceux qui vous rétorqueront qu’il a été très convaincant comme registadevant la défense, avec Luis Enrique. En fait, il est suffisamment polyvalent pour faire les deux. Sauf que, problème de taille, Zeman ne voit en lui qu’un interno (milieu excentré) dans un milieu à trois. Ce positionnement à la Roma ne plait pas vraiment au joueur qui a goûté avec joie au poste de milieu devant la défense l’année passée, où il appréciait d’être le joueur par qui tous les ballons passaient.

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Article publié le 26 Novembre 2012

Milan-Juve, derby sicilien et programmation désastreuse

C’est encore un bien joli week-end de foot que nous offre l’Italie ce week-end avec pêle-mêle, un grand choc, un derby, un retour sur les terres d’un exploit, une équipe qui doit relever la tête, une autre dont l’entraîneur vit peut-être ses dernières heures à sa tête et enfin un duel d’européens. Rien que ça. Voici donc un tour d’horizon de ce qu’il va se passer entre samedi 20h45 et mardi, même heure.

Car à journée extraordinaire, programmation… déplorable ! En effet, la journée va s’étirer sur quatre jours avec six horaires différents, pour le plus grand bonheur des diffuseurs italiens et le plus grand malheur des tifosi. Car depuis certaines années, les amoureux du ballon rond ont déjà vu le multiplex du dimanche 15h voler en éclats avec deux matchs le samedi, un le dimanche soir, et depuis quelques mois, un régulièrement le dimanche à l’heure du déjeuner. À l’époque, la fronde des tifosi n’avait pas eu raison de cet horaire détestable et avait donné lieu à quelques banderoles mythiques, la plus marquante étant celle de la Curva Nord de Parme qui avait affiché, lors d’un Parme-Roma ennuyeux, un cinglant « on ne chante pas la bouche pleine » avec grève des chants et panini dans les poches pour se restaurer. « Tutti a pranzo, niente cori »…

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Article publié le 24 novembre 2012