L’attaque de la Nazionale encore en chantier

L’Italie a certes terminé finaliste de l’Euro 2012 et a séduit le monde entier avec une approche tactique tournée vers l’offensive, mais Cesare Prandelli se pose encore des questions sur le duo d’attaquants qui conduira la Nazionale ces prochains mois. Si le duo Cassano-Balotelli a montré des signes encourageants, les deux joueurs sont absents pour débuter la phase de qualification à la Coupe du Monde 2014 qui commence vendredi à Sofia. Alors, qui pour marquer ? Quel « bomber » saura séduire le sélectionneur ? Pour y répondre, voici une analyse des postulants.

Dans le rôle du second attaquant libre de ses mouvements

Que Prandelli décide de jouer en 3-5-2 – ça sera le cas en Bulgarie vendredi – ou dans son schéma tactique préféré, le 4-3-1-2, un des deux attaquants occupe le poste d’électron libre. D’une part, parce que ses mouvements vont perturber les défenseurs adverses, et…

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Article publié le 06 septembre 2012

L’entraîneur italien voyage bien !

C’est la fuite des cerveaux ! Certains voient en l’exode d’entraîneurs italiens, un signe de décadence du foot italien, d’autres préfèrent évoquer la jeune génération aux dents longues qui envoie à la retraite certains des techniciens les plus réputés. Signe d’un changement bien perceptible dans le foot italien, ce renouvellement oblige de nombreux entraîneurs à l’exil, aux quatre coins du monde. Zoom sur ceux qui fuient le métier le plus instable d’Italie.

La longue liste des exilés

Ils sont éparpillés partout dans le monde et profitent de l’excellente réputation de « l’entraîneur italien » pour trouver des postes facilement. Eux, ce sont les « Mister », ceux dont l’espérance de vie sur un banc de Série A peine à dépasser les douze mois. On peut les ranger dans trois catégories : ceux qui s’occupent d’une sélection nationale, apogée d’une grande carrière d’entraîneur (paraît-il), mais aussi la vieille garde attirée par les nouveaux challenges (et l’odeur du billet vert) et enfin, les Italiens qui sont désormais plus Anglais qu’Italiens et adorent la Premier League suite à leur réussite dans ce championnat comme joueur.

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Article publié le 23 août 2012

Séance d’auto-flagellation à l’italienne

« Saignée », « crise », « austérité » et « pauvreté », tels sont les mots que l’on peut entendre en ce moment, en France et en Italie, dans la bouche des amateurs de foot et des journalistes. De l’autre côté des Alpes, l’heure est au catastrophisme et à l’auto-flagellation car la Série A n’attirerait plus de stars et ne pourrait pas conserver ses meilleurs joueurs. Les départs de Zlatan Ibrahimovic et de Thiago Silva au PSG ont évidemment été à l’origine de discours si alarmistes.

La remise en question est totale et exagérée. C’est le prix à payer quand le football est à une place si importante dans une société en crise. Mais attention à ne pas tomber dans le « déclinolâtrie ». L’Italie a tellement dominé le football européen pendant les années 90 et début 2000 qu’elle ne pouvait que perdre sa place de numéro un. La nouvelle hiérarchie du foot européen est vécue comme un drame au pays. Résultats, on est témoin d’exceptionnelles séances d’auto-flagellation où certains éditorialistes expliquent que le niveau des clubs italiens est inférieur à tous les autres championnats, y compris la France (sans prendre la peine de regarder la performance des clubs français en Coupes d’Europe), qu’il n’y a plus de stars, plus d’argent et qu’on va tous mourir. Une sorte de fin du monde concentrée sur un seul et unique pays, l’Italie, et avec une ribambelle d’arguments contradictoires.

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Article publié le 22 juillet 2012

Gérer Mario Balotelli, mode d’emploi

Et si l’Italie avait trouvé la bonne formule pour gérer Mario Balotelli ? Et si Prandelli et les joueurs avaient réussi à faire ce que Mourinho, Moratti et Mancini ne sont pas parvenus à accomplir ? S’occuper de l’attaquant de Manchester City est presque un job à temps plein : à chaque instant, il faut le surveiller, le contrôler et le recadrer. L’option choisie par la Nazionale est un remake du couple bon flic/mauvais flic de nombreux films américains. Sans annuaire et sans coups physiques, Prandelli et les 22 autres italiens de l’Euro tentent de prévenir tout dérapage de Balotelli. Et pour le moment, cela semble marcher.

Ne pas le ménager mais montrer qu’il est apprécié

Dans ce combat de tous les instants, les autres joueurs italiens ont une importance capitale. La distance sélectionneur-joueur impose une relation biaisée où le respect hiérarchique demeure essentiel. Il est plus facile pour les joueurs d’aller réconforter Mario Balotelli, de le couver tout en lui expliquant qu’il est enfin temps qu’il prenne ses responsabilités. Le staff et les joueurs alternent les critiques et les compliments.

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Article publié le 30 juin 2012

La deuxième jeunesse d’Andrea Pirlo

Il est de ceux que l’on voit sur le terrain mais jamais en dehors. Anti-star par excellence, Andrea Pirlo retrouve une deuxième jeunesse depuis son arrivée à Turin. Et la Nazionale en profite, guidée depuis le début de l’Euro par ce géant aux pieds en or. Retour sur la résurrection du gendre idéal italien.

Certains le comparent à un Quarterback, d’autres à un architecte ou encore à un orfèvre. En fait, c’est un peu tout cela car Pirlo allie la créativité et la représentation dans l’espace d’un architecte, la vision du jeu d’un Quarterback et la précision d’un joaillier, ce qui en fait une arme redoutable pour qui la possède.

En club comme en sélection, Pirlo est protégé par deux gardes du corps qui font l’essentiel du sale boulot. Car si un entraîneur veut tirer le maximum du milieu de terrain italien, il sait qu’il doit être encadré par deux lieutenants à l’activité débordante. Marchisio est présent à la Juve et avec la Nazionale, l’autre poste étant occupé par le box-to-box Arturo Vidal en club, et le second organisateur Daniele De Rossi en sélection.

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Article publié le 28 juin 2012