Le Totonero était bien pire que le Calcioscommesse

Sur l’échelle des scandales du foot italien, le Calcioscommesse n’arrive pas à la cheville du Totonero, premier du genre. Une sorte de prime à la nouveauté, mais pas seulement. Car lorsque les italiens s’installent le 23 mars 1980 devant 90° minuto, célèbre émission italienne de foot (ndlr : type Canal Football Club), ils sont loin de s’imaginer qu’ils vont assister en direct à l’arrestation de plusieurs joueurs et dirigeants.

Les caméras de 90° Minuto captent chaque image : lorsque les voitures de la police débarquent sur la piste d’athlétisme d’un stade, lorsque des joueurs sont interpellés dans les tribunes, etc. Les téléspectateurs sont médusés et choqués : la police débarque au stade pour arrêter les acteurs qui les font rêver chaque week-end…

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Article publié le 29 mai 2012

Dix espoirs italiens à suivre

L’Italie n’est pas un pays où les clubs sont réputés pour faire confiance aux jeunes joueurs. Pourtant, les choses commencent à changer. Plusieurs clubs ont entamé des projets à long terme dans lesquels les jeunes ont heureusement leur place. Cela tombe bien, le football italien possède quelques perles qui ne demandent qu’à jouer et avoir des responsabilités. Voici dix des plus grands espoirs italiens.

#1 – Fabio Borini – As Roma

Nombreux sont les tifosi romanisti à avoir cherché fébrilement sur Wikipedia qui était ce Fabio Borini lors du dernier jour du mercato quand il a débarqué en prêt payant de Parme. Il faut dire que le parcours un peu étrange (Bologne-Chelsea-Swansea-Parme) avait de quoi surprendre mais les supporters ont très vite…

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Article publié le 26 Mai 2012

Trapani-Syracuse, l’autre derby sicilien

Ce n’est pas de la Série A mais la pression y est toute aussi importante. Loin des paillettes du Palerme-Catane, principal derby de la Sicile, les clubs de Syracuse et de Trapani ont disputé un match remarqué ce dimanche au Stade Municipal de Trapani. Il faut dire que depuis le début de la saison les deux clubs jouent la montée en Série B, et qu’il n’y a rien de mieux qu’une rivalité sportive pour exacerber celle liée à l’organisation du territoire Sicilien. Retour sur un derby riche en spectacle et en émotion.

Pour commencer, un peu de géographie. La ville de Trapani est située au Nord-Ouest de la Sicile, en face de la Sardaigne, tandis que Syracuse, construite au Sud-Est, a vue sur la Grèce. Il s’agit d’un derby des extrémités de l’Île et de deux clubs ayant multiplié les radiations et les faillites. Le destin de nombreux « petits » clubs. Ils ont aussi partagé le bonheur d’être repêchés par les instances fédérales ces dernières années à cause de la disparition d’autres clubs plus mal-en-point. C’est d’ailleurs comme ça que les deux clubs ont accédé à la Lega Pro Prima Divisione (équivalent D3) pour Syracuse en 2010 et Lega Pro Seconda Divisione (D4) pour Trapani la même année.

Suite à la montée de Trapani l’année passée, les deux clubs se sont retrouvés…

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Article publié le 05 mars 2012

 

Prandelli veut réconcilier l’Italie et ses footballeurs

La Nazionale affronte les USA mercredi soir à Gênes pour l’un de ses derniers rendez-vous avant le début de l’Euro 2012. Face aux hommes de Klinsmann, Cesare Prandelli va effectuer les derniers réglages tactiques et vérifier l’état d’esprit de ses joueurs, à quelques semaines de la grande échéance. Car, au sortir d’une Coupe du monde 2010 ratée à tous points de vue, et ayant entraîné une vague de colère comme rarement dans la botte, le sélectionneur national a mis en place un arsenal de solutions pour réconcilier l’Italie avec ses footballeurs. Explications.

La réconciliation passe par le changement…

La sélection nationale italienne a aussi connu une grande vague de contestation au sortir de la Coupe du monde 2010. À l’instar de ce qui s’est passé en France – l’épisode du bus en moins – les Italiens ont reproché à leur équipe des résultats catastrophiques et une faible…

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Article publié le 28 Février 2012

Les Oriundi : le cas de conscience de l’Italie

La nomination de Cesare Prandelli au sortir d’une Coupe du monde 2010 baclée a profondément bouleversé l’équipe nationale italienne de foot. Outre une remise en cause de la stratégie sportive à adopter, l’ancien entraîneur de la Fiorentina a annoncé un intense changement culturel avec, selon ses mots,  «une porte ouverte à tous les Oriundi méritant d’être appelés en Sélection». Là où Marcello Lippi apparaissait comme un conservateur souhaitant s’appuyer sur les joueurs italiens « éternels », Prandelli n’a pas hésité à faire appel à des joueurs possédant la double nationalité, issus d’autres continents. Avec pour conséquence, un débat plus politique que sportif.

Une conséquence de l’émigration italienne

Pour bien comprendre l’enjeu de ces Oriundi chez les Azzurri, il faut se pencher sur l’Histoire de l’Italie. L’unification du pays dans la deuxième moitié du XIXe siècle a conduit à une première grande vague d’émigration Italienne, la seconde ayant eu lieu après la Seconde Guerre mondiale. La destination privilégiée ? L’Europe. Mais d’autres ont traversé l’Atlantique à la recherche de la terre promise, des Etats-Unis à l’Argentine, en passant par le Brésil et l’Uruguay. Cette émigration italienne a offert à de nombreux joueurs sud-américains, nés sur leur continent, la possibilité d’avoir accès à la double nationalité grâce à un parent italien ayant émigré en dehors de ses frontières.

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Article publié le 10 Octobre 2011