L’entraîneur italien voyage bien !

C’est la fuite des cerveaux ! Certains voient en l’exode d’entraîneurs italiens, un signe de décadence du foot italien, d’autres préfèrent évoquer la jeune génération aux dents longues qui envoie à la retraite certains des techniciens les plus réputés. Signe d’un changement bien perceptible dans le foot italien, ce renouvellement oblige de nombreux entraîneurs à l’exil, aux quatre coins du monde. Zoom sur ceux qui fuient le métier le plus instable d’Italie.

La longue liste des exilés

Ils sont éparpillés partout dans le monde et profitent de l’excellente réputation de « l’entraîneur italien » pour trouver des postes facilement. Eux, ce sont les « Mister », ceux dont l’espérance de vie sur un banc de Série A peine à dépasser les douze mois. On peut les ranger dans trois catégories : ceux qui s’occupent d’une sélection nationale, apogée d’une grande carrière d’entraîneur (paraît-il), mais aussi la vieille garde attirée par les nouveaux challenges (et l’odeur du billet vert) et enfin, les Italiens qui sont désormais plus Anglais qu’Italiens et adorent la Premier League suite à leur réussite dans ce championnat comme joueur.

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Article publié le 23 août 2012

Ibrahimovic et Thiago Silva, affaire risquée pour Milan

Revue de presse italienne oblige, je suis tombé ce matin sur les savants calculs de la Gazzetta dello Sport, liés à la vente possible d’Ibrahimovic et de Thiago Silva au PSG. Loin de moi l’idée que l’AC Milan ne ferait pas d’économie en se séparant de ces deux joueurs, mais encore faut-il pousser l’analyse jusqu’au bout.

Le journal rose nous apprend donc que Milan économiserait 170M€ en vendant ses deux stars à Leonardo. Rien que ça ! Dans le décompte, cela donne 62M€ de transfert, 48M€ sur le salaire d’Ibrahimovic (2 années de contrat à 12M€ = 24M€, donc 48M€ bruts pour le club), et 60M€ sur le salaire de Thiago Silva (5 ans à 6M€ annuels = 30 donc 60M€ bruts). Avouez que c’est tentant pour Berlusconi dont les affaires se cassent la figure depuis des mois.

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Article publié le 12 juillet 2012

Auxerre-Montpellier arrêté, les raisins de la colère

L’objectif des ultras auxerrois était clair, comme le confirme Jonathan Ernie, président des Ultras Auxerre « contester nos dirigeants, mais aussi embêter tout le monde, la LFP*, Canal, etc. » Si, au pays du Chablis, l’AJA a raté son objectif de maintien, les Ultras ont réussi leur pari au terme d’une soirée un peu mouvementée, mais certainement pas aussi dramatique que ce que beaucoup essayent de faire croire.

Allons bon, les supporters auxerrois, par leur comportement hier soir, seraient donc indignes de l’AJA? Leur mode d’action serait une honte pour le club? Pourquoi les journalistes qui s’en donnent à coeur joie ce matin, après avoir vomi leur haine de ne pas pouvoir suivre le multiplex C+ dans un timing à la seconde près sur toutes les pelouses hier soir, n’utilisent pas les mêmes qualificatifs pour ceux qui ont coulé le club, à commencer par Gérard Bourgoin et le collectif AJA 2015 (Maupoil, Roux, Hamel), ou encore les joueurs? Pourquoi protègent-ils leurs arrières quand ils touchent aux acteurs principaux mais n’hésitent pas à verser dans la haine et le mépris quand il s’agit des supporters? Qui est indigne? Les supporters auxerrois ou Willy Boly, qui au lendemain de la descente…

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Article publié le 21 mai 2012

AJ Auxerre, je me souviendrai…

Je me souviendrai…

– Je me souviendrai de mon premier match à l’Abbé Deschamps en 1992 contre Saint-Etienne. J’avais 6 ans.
– Je me souviendrai avoir suivi le quart de finale de Coupe de l’UEFA AJA-AJAX chez mes grands-parents. Ils n’avaient pas Canal+. Alors je l’ai regardé en codé avec le poste de radio à côté.
– Je me souviendrai de cette demi-finale de Coupe de France 1994 contre Nantes (1-0). J’avais mangé des frites devant le stade et avais été malade toute la nuit. Je n’ai plus jamais remangé de frites à l’Abbé-Deschamps.
– Je me souviendrai que j’étais bien trop timide pour aller demander un autographe à Pascal Vahirua et Didier Otokoré.
– Je me souviendrai que l’on voyait souvent les joueurs dans les commerces du centre-ville. Même Pascal Vahirua chez un coiffeur qui possède des milliers de salons dans toute la France.
– Je me souviendrai de ces gens qui grimpaient sur la fontaine Cadet-Roussel pour fêter le titre de Champion de France 1996.

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Article publié le 14 mai 2012

Ancelotti, son beau sapin

Il n’est pas trop tard pour acheter un sapin de Noël à Paris. Le dernier distributeur en date se nomme Carlo Ancelotti, tout juste nommé à la tête du Paris Saint-Germain, adepte du 4-3-2-1, autrement appelé « arbre de Noël ». À Milan, il a tout gagné grâce à ce système bien rôdé qu’il a réussi à porter au sommet, notamment en Ligue des Champions où cette tactique, plus prudente, était préférée au 4-4-2 en losange du championnat. À Chelsea, le système n’était pas aussi strict et Ancelotti a régulièrement changé de module, du 4-4-2 en diamant, au 4-3-3 et toujours une utilisation régulière du 4-3-2-1. Alors qu’il vient tout juste de signer son contrat, tous ceux qui connaissent l’entraîneur italien attendent de lui qu’il propose un PSG « arbre de Noël ». Mais c’est oublier qu’Ancelotti est surtout un entraîneur qui sait s’adapter aux joueurs à disposition, aux évènements (blessures, suspensions, mercato) et aux signes distinctifs des  championnats : plus prudent en Italie à cette époque, plus véloce à son arrivée en Angleterre.

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Article publié le 30 Décembre 2011