L’Impact de Montréal, copie de l’Italie Euro 2004

Alessandro Nesta est passé par tous les sentiments. Il a longtemps expliqué que son départ de Milan était inéluctable car son âge ne lui permettait plus d’être aussi compétitif, et donc que son nouveau club serait dans un championnat moins relevé. Puis, il a longtemps répété qu’il rêvait de jouer aux Etats-Unis. Il a par la suite révélé sa frustration de ne voir aucune offre arriver de la MLS. Et puis ce matin, la joie de signer à l’Impact de Montréal après quelques jours sur place, aux côtés de Di Vaio.

Nesta n’est pas le premier joueur à clamer son envie de jouer aux Etats-Unis. Il faut dire que la MLS arrive à attirer de plus en plus de joueurs et contrairement à ce que beaucoup pensent, l’aspect financier n’est pas l’argument principal des clubs américains, contrairement aux contrats juteux signés dans les Pays du Golfe.

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Article publié le 06 juillet 2012

Marco Verratti, le Pirlo des Abruzzes

Il n’a que 19 ans et fait pourtant la Une de la presse sportive italienne presque tous les jours depuis le début de l’été. Lui, c’est Marco Verratti, inconnu il y a encore un an et qui a profité du passage de Zdenek Zemandans son club pour exploser, comme Signori (Foggia), Totti (Roma) et Vucinic (Lecce) avant lui.

Pescara, Verratti est roi. Car le club des Abruzzes est surtout un lieu de passage où les jeunes joueurs viennent acquérir de l’expérience sans véritable attachement au club. Forcément, pour Marco Verratti, pur produit du centre de formation « des dauphins », la relation intime qu’il entretient avec le club lui vaut une place à part dans le coeur des supporters. Pour eux, il est l’un des leurs et la vitrine principale du club.

S’il a séduit les tifosi, le milieu de terrain italien le doit à ses prestations remarquables tout au long de la saison. Alors qu’il a été formé au poste de Trequartista (sorte de numéro 10), Verratti a explosé dans la position de milieu devant la défense.

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Article publié le 03 juillet 2012

Gérer Mario Balotelli, mode d’emploi

Et si l’Italie avait trouvé la bonne formule pour gérer Mario Balotelli ? Et si Prandelli et les joueurs avaient réussi à faire ce que Mourinho, Moratti et Mancini ne sont pas parvenus à accomplir ? S’occuper de l’attaquant de Manchester City est presque un job à temps plein : à chaque instant, il faut le surveiller, le contrôler et le recadrer. L’option choisie par la Nazionale est un remake du couple bon flic/mauvais flic de nombreux films américains. Sans annuaire et sans coups physiques, Prandelli et les 22 autres italiens de l’Euro tentent de prévenir tout dérapage de Balotelli. Et pour le moment, cela semble marcher.

Ne pas le ménager mais montrer qu’il est apprécié

Dans ce combat de tous les instants, les autres joueurs italiens ont une importance capitale. La distance sélectionneur-joueur impose une relation biaisée où le respect hiérarchique demeure essentiel. Il est plus facile pour les joueurs d’aller réconforter Mario Balotelli, de le couver tout en lui expliquant qu’il est enfin temps qu’il prenne ses responsabilités. Le staff et les joueurs alternent les critiques et les compliments.

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Article publié le 30 juin 2012

La deuxième jeunesse d’Andrea Pirlo

Il est de ceux que l’on voit sur le terrain mais jamais en dehors. Anti-star par excellence, Andrea Pirlo retrouve une deuxième jeunesse depuis son arrivée à Turin. Et la Nazionale en profite, guidée depuis le début de l’Euro par ce géant aux pieds en or. Retour sur la résurrection du gendre idéal italien.

Certains le comparent à un Quarterback, d’autres à un architecte ou encore à un orfèvre. En fait, c’est un peu tout cela car Pirlo allie la créativité et la représentation dans l’espace d’un architecte, la vision du jeu d’un Quarterback et la précision d’un joaillier, ce qui en fait une arme redoutable pour qui la possède.

En club comme en sélection, Pirlo est protégé par deux gardes du corps qui font l’essentiel du sale boulot. Car si un entraîneur veut tirer le maximum du milieu de terrain italien, il sait qu’il doit être encadré par deux lieutenants à l’activité débordante. Marchisio est présent à la Juve et avec la Nazionale, l’autre poste étant occupé par le box-to-box Arturo Vidal en club, et le second organisateur Daniele De Rossi en sélection.

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Article publié le 28 juin 2012

Diamanti, les diamants sont éternels

« Il y a ceux qui deviennent adultes à 18 ans, ceux à 23 ans, ceux à 30 ans et ceux qui ne grandiront jamais. » Cette phrase, Alessandro Diamanti la martèle quand revient la question de son éclosion tardive sur le terrain. À 17 ans, il avait tout pour devenir un futur grand mais il manquait de maturité. Sa nonchalance et son côté fêtard lui ont joué des tours mais à 29 ans, il rattrape le temps perdu et se venge en participant à l’Euro, où il se permet même le luxe de transformer le dernier pénalty pour envoyer l’Italie en demi-finale de l’Euro 2012. Retour sur l’éclosion tardive du gaucher de Prato.

Un parcours jonché d’obstacles

Alessandro Diamanti est un fan absolu de l’AC Prato, la meilleure équipe de la ville éponyme où il est né. Et pourtant, le club n’a pas fait grand chose pour mériter une telle reconnaissance. Il l’a certes accueilli dans les équipes de jeunes à l’âge de 14 ans, mais une fois la formation terminée, Alessandro Diamanti a dû attendre sept ans…

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Article publié le 27 juin 2012