Trapani-Syracuse, l’autre derby sicilien

Ce n’est pas de la Série A mais la pression y est toute aussi importante. Loin des paillettes du Palerme-Catane, principal derby de la Sicile, les clubs de Syracuse et de Trapani ont disputé un match remarqué ce dimanche au Stade Municipal de Trapani. Il faut dire que depuis le début de la saison les deux clubs jouent la montée en Série B, et qu’il n’y a rien de mieux qu’une rivalité sportive pour exacerber celle liée à l’organisation du territoire Sicilien. Retour sur un derby riche en spectacle et en émotion.

Pour commencer, un peu de géographie. La ville de Trapani est située au Nord-Ouest de la Sicile, en face de la Sardaigne, tandis que Syracuse, construite au Sud-Est, a vue sur la Grèce. Il s’agit d’un derby des extrémités de l’Île et de deux clubs ayant multiplié les radiations et les faillites. Le destin de nombreux « petits » clubs. Ils ont aussi partagé le bonheur d’être repêchés par les instances fédérales ces dernières années à cause de la disparition d’autres clubs plus mal-en-point. C’est d’ailleurs comme ça que les deux clubs ont accédé à la Lega Pro Prima Divisione (équivalent D3) pour Syracuse en 2010 et Lega Pro Seconda Divisione (D4) pour Trapani la même année.

Suite à la montée de Trapani l’année passée, les deux clubs se sont retrouvés…

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Article publié le 05 mars 2012

 

Di Canio séduit l’Angleterre et Swindon Town

Nul doute que sans lui, personne ne parlerait aujourd’hui de Swindon Town. Il y aurait bien Glenn Hoddle et Denis Wise pour raconter leurs expériences, l’un comme joueur en fin de carrière, l’autre comme entraîneur débutant, mais rien de comparable avec la médiatisation autour de Paolo Di Canio, coach de l’équipe depuis le début de saison à la surprise générale.

C’est que ce club de League Two (D4) n’avait pas grand-chose pour séduire Di Canio, retraité depuis trois années et une dernière expérience mitigée à la Cisco Roma, troisième club de la capitale italienne. Oui mais voilà, l’ancienne star de la Lazio ne fait rien comme les autres et a pris la décision de rejoindre l’Angleterre et les divisions inférieures pour faire ses gammes d’entraîneur.

Il est d’ailleurs étonnant de voir à quel point la presse anglaise et les supporters ont peu parlé de la face noire de Di Canio, de celui capable…

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Article publié le 28 Février 2012

 

Fabio Pisacane, l’exemple oublié !

Simone Farina est désormais connu dans le monde entier. Mis en avant comme « l’homme qui a su dire non » à l’argent facile, le milieu de terrain de Gubbio a largement été récompensé de son bon geste – qui après quelques secondes de réflexion paraît tout juste « normal » – avec une invitation par la Fifa à la soirée de remise du Ballon d’Or, une convocation par Cesare Prandelli au prochain rassemblement de la Nazionale, et bien d’autres. Et pendant ce temps là, un joueur de la Ternana, Fabio Pisacane se demande pourquoi le traitement qu’on lui a réservé est si différent.

Car comme Farina, Pisacane a dénoncé ceux qui avaient essayé de le corrompre dans l’optique de truquer le résultat d’un match. Le coupable ?…

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Article publié le 24 Janvier 2012

 

Leonardo présente : « La crise des clubs italiens »

Invité hier après-midi de l’émission Luis Attaque (RMC), Leonardo a répondu, avec brio, aux interrogations des supporters du PSG, secoués depuis l’affaire Ancelotti-Kombouaré. Le directeur sportif du PSG en a profité pour expliquer le dernier mercato estival et entre plusieurs justifications, il a évoqué la colonie « italienne » arrivée cet été (Menez, Sissoko, Pastore, Sirigu).

Pour cela, l’explication est simple « L’Italie vit un moment difficile, c’est pour ça qu’on a eu des opportunités de prendre Menez et Sissoko. La Rome était presque obligée de vendre Menez, la Juve Sissoko, Palerme Sirigu, Pastore. »

La Roma et la Juve avaient le couteau sous la gorge pour vendre Menez et Sissoko ? …

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Article publié le 24 Novembre 2011

 

Iachini, l’homme à la casquette pour la Sampdoria

Qui serait capable de sortir la Sampdoria de la crise ? C’est la question que se sont posés les dirigeants Blucerchiati en fin de semaine après le licenciement de Gianluca Atzori, engagé en juin dernier suite à une relégation désastreuse en Série B. La réponse a sonné comme une évidence. Après avoir sondé Donadoni, le Directeur Sportif Sensibile a pris contact avec Giuseppe Iachini. L’homme de la situation, celui des montées en Série A. Alors jamais deux sans trois ?

C’est que Iachini a un CV parlant pour lui. Sur les deux derniers clubs entraînés, il a réussi à chaque fois à être promu en Série A. En 2007, il faisait monter le Chievo, tout juste relégué à la surprise générale. En 2009, il parvenait à hisser Brescia en première division après cinq années de purgatoire en Série B. A chaque fois, il n’a fallu qu’un an à l’homme à la casquette pour mener à bien sa mission. Alors, après plus du tiers du championnat déjà passé, l’arrivée de Iachini à la Samp’ est-elle trop tardive ?

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Article publié le 15 Novembre 2011